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Droit à l'image photographe : ce que tu peux publier et ce qui peut te coûter cher

  • Photo du rédacteur: Loraine
    Loraine
  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture

Droit à l'image photographe : ce que tu peux publier et ce qui peut te coûter cher


Femme en robe bleu clair sur un rebord de fenêtre, caméra au visage, entourée de plantes vertes.

Tu viens de livrer une galerie mariage.Les photos sont belles, tu en sélectionnes quelques-unes pour ton Instagram, tu publies, tu hashtags, et tu passes à autre chose.

Sauf que si ta cliente n’a pas signé d’autorisation de droit à l’image, tu viens peut-être de prendre un risque.

Pas parce que tu as voulu mal faire.Simplement parce que personne ne t’a vraiment expliqué ce que tu avais le droit de publier, et dans quelles conditions.


Ce que dit la loi

En France, toute personne dispose d’un droit au respect de son image.

Concrètement, cela veut dire que tu ne peux pas publier une photo identifiable d’une personne sans son accord, même si tu es l’autrice de la photo, même si le rendu est superbe, même si la prestation a été payée.

Le fait d’avoir été rémunérée pour une séance ne t’autorise pas automatiquement à utiliser les images à des fins de communication.

Ces deux sujets sont séparés.

Et c’est précisément cette confusion qui met beaucoup de photographes en difficulté.


Le cas des mineurs et du RGPD

Pour les mineurs, l’autorisation doit être donnée par un représentant légal : parent ou tuteur.

Pas par l’enfant lui-même.

Et le RGPD s’applique aussi à ton activité dès lors que tu collectes des données personnelles :

  • nom,

  • email,

  • adresse, ou photos identifiables.

En pratique, cela implique d’avoir des mentions claires dans ton formulaire de contact, une politique de confidentialité sur ton site, et une vraie organisation dans tes dossiers clients.

Ce n’est pas réservé aux grosses structures.

C’est une base à poser dès que tu travailles en indépendant.


Comment l’intégrer sans te compliquer la vie

La règle la plus simple, c’est de faire signer l’autorisation avant la prestation, pas après.

Après la livraison, les clients hésitent davantage.Avant, cela fait partie du cadre normal de la collaboration.

Le formulaire doit préciser les supports autorisés, la durée de l’autorisation, les éventuelles restrictions et le droit de révocation.

Le client peut retirer son accord pour les utilisations futures, et c’est important de le mentionner clairement.

Quand c’est bien formulé, ça ne fragilise pas la relation : au contraire, ça la rend plus professionnelle.


Le document prêt à utiliser

C’est exactement pour ça que j’ai intégré un formulaire de droit à l’image prêt à l’emploi dans Les fondamentaux du business photo.

Tu y retrouves un document clair, simple à utiliser, avec les cases à cocher par support, une clause pour les mineurs, la mention du droit de révocation et des explications pour comprendre ce que tu fais.

Tu n’as pas besoin d’être juriste pour l’utiliser.

Tu as juste besoin d’avoir le bon cadre, dès le départ.

Si tu veux protéger ton activité et publier sereinement, le guide t’attend juste ici.

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